Tour de France des stades de la Ligue 1 Conforama – Partie 3

06
décembre
2017

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Catégorie : Ligue 1

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Avec l’Euro 2016 en ligne de mire, de nombreux stades de notre championnat ont fait peau neuve. Un coup de jeune indispensable pour rattraper le retard accumulé ces dernières années. Tout comme l’avait fait l’Allemagne en 2006, la France s’est dotée d’un faisceau d’enceintes tout à fait remarquable.

Nice, Allianz Riviera, 2013

Capacité actuelle 35 624 places
Record d’affluence: 35 596 spectateurs
OGC Nice-Saint-Etienne, 37e journée de Ligue 1, 2016

Situé dans le quartier Saint-Isidore de Nice, l’Allianz Riviera a mit deux ans et 372 millions d’euros pour sortir de terre. La ville de Nice, par le biais du maire Christian Estrosi, souhaitait un nouveau stade depuis quelque temps, le site du Ray étant vieillissant et étroit (17 000 places). Surtout, le projet s’immisçait au cœur du dispositif de l’Euro 2016 se déroulant en France. Grace à ce nouveau bijou, les niçois ont pu accueillir des matchs de la compétition, notamment le 1/8e de finale opposant anglais et islandais.

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L’Allianz Riviera est également, pendant un temps, le lieu de résidence ponctuel du voisin toulonnais. Que ce soit en Top 14 ou en Champions Cup, le club varois prend possession du stade. Une cohabitation critiquée (pelouse dégradée) mais qui permet au stade de prouver sa multifonctionnalité, critère central dans le projet de construction. Le nouvel écrin niçois accueille également des concerts, avec une capacité grimpant à plus de 45 000 places.

Le stade fait aussi partie d’une liste de sites présélectionnés par le comité Paris 2024, en vue du tournoi de football olympique. De plus, l’équipe de France s’y est déjà déplacé deux fois, contre le Paraguay et l’Arménie, et le FC Barcelone s’y est rendu pour un match amical de prestige en août 2014 (1-1). Le stade, inauguré par les hommes de Claude Puel face à Valenciennes (4-0) en 2013, vibre pour les aiglons. Les bons résultats actuels font de l’Allianz Riviera une citadelle difficile à prendre, dans une ambiance toujours assez chaude. Malgré un début de saison raté en championnat, nul doute que la qualification acquise en phase finale de la Ligue Europa permettra à ce formidable outil de vivre de belles heures européennes.

Le match :

Angleterre-Islande, 1/8e finale de l’Euro 2016, 27 juin 2016 (1-2)

Ce match constitue sans conteste la plus grosse sensation de ce championnat d’Europe. L’Islande découvre pour la première fois la compétition, et fait figure de petit poucet. Après deux matchs nuls et une victoire à l’arrachée face à l’Autriche, les coéquipiers de Gilfy Sigurðsson affrontent l’ogre anglais.

Les chances islandaises sont minimes, et tout le monde en France attend le quart de finale qui se profile entre français et anglais. Le début de match donne raison à cette hypothèse. Dès la 4e minute, l’inévitable Wayne Rooney ouvre le score sur pénalty pour les Three Lions. La démonstration est en marche. Oui mais voilà, deux minutes plus tard, aux termes d’une action ou la défense anglaise baille aux corneilles, Ragnar Sigurðsson égalise pour les nordistes. Pire, à la 18e minute c’est l’attaquant fantomatique du FC Nantes, Kolbein Sigþórsson qui donne l’avantage aux siens devant une défense anglaise une nouvelle fois apathique.

L’Angleterre est maudite en phase finale des grandes compétitions. Les anglais attendent un titre depuis plus de cinquante ans et une Coupe du monde remportée à domicile en 1966, par les partenaires de Sir Bobby Charlton. Les britanniques se montrent incapables de réagir, et les islandais tiennent jusqu’au bout ce résultat, synonyme de qualification. S’en suit un clapping mémorable avec la marrée bleue présente en masse dans l’enceinte de l’Allianz Riviera.

Lille, Stade Pierre Mauroy, 2012

Capacité actuelle de 50 157 places
Record d’affluence: 49 626 spectateurs
France-Jamaïque, Match amical international 2014

Peut-être le plus beau en France aujourd’hui, le Stade Pierre Mauroy est incontestablement une enceinte de choix sur notre territoire. La prouesse technologique et architecturale du stade lui permet d’être le seul au monde doté de cinq configurations possibles, grâce à son toit rétractable. Avec ses 50 000 places assises, il est le quatrième plus grand stade en France.

De part les multiples facettes dont il dispose, le stade Pierre Mauroy est le cadre de bon nombre d’événements hors football. Rihanna s’y est par exemple produite lors d’un concert mémorable. Le stade est souvent sélectionné, pour accueillir les évènements sportifs majeurs, se déroulant en France. Ainsi il détient une multitude de records pour des sports comme le basket, le tennis ou le handball.

Dans son mode de configuration Arena (30 000 places), le stade de Lille Métropole est le plus grand du monde. Il détient, avec 27 372 spectateurs, le record européen d’affluence pour un match de basket à l’occasion de la finale du championnat d’Europe opposant l’Espagne à la Lituanie en 2015. Même chose pour le tennis, où lors de la finale de la Coupe Davis France-Suisse, il explose le record d’affluence de la compétition (27 432 spectateurs). Il a de nouveau été le cadre de la finale de cette compétition en novembre dernier et a vu la France du capitaine Noah soulever le Saladier d’Argent. Lors du mondial de handball 2017, le stade est retenu pour recevoir deux matchs de la bande à Onesta. C’est un immense succès populaire et avec 28 010 spectateurs, l’Arena Pierre Mauroy établit le nouveau record d’affluence mondial pour un match de handball.

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Pourtant, la fonction principale de l’antre nordiste est d’abriter les matchs de l’équipe locale du LOSC. Et c’est bien là le hic. Depuis 2012 (inauguration du stade), le Lille Olympique Sporting Club patine dans le ventre mou de la ligue 1, et est bien loin du doublé coupe-championnat réalisé par les coéquipiers d’Eden Hazard en 2011. Les joueurs vedettes du Lille champion de France sont tous partis avant l’inauguration du stade. Il est dommage qu’un tel bijou soit cantonné aux profondeurs de la Ligue 1.

Le match :

Pays de Galles-Belgique, ¼ finale de l’Euro 2016, 1er juillet 2016 (3-1)

Les matchs évoqués ci-dessus sont plus spectaculaires que celui-ci, mais si l’on s’en rapporte au football, il ne faut pas compter sur les matchs du LOSC pour s’enthousiasmer.

Tout comme l’Islande, le Pays de Galles de Gareth Bale est la surprise de cet Euro français. Face à la Belgique, un des grands favoris de la compétition, les gallois n’ont rien à perdre. Malgré l’ouverture du score rapide de Nainggolan, les gallois ne se laissent pas abattre. Les occasions se multiplient et il faut un grand Thibaut Courtois pour empêcher l’égalisation. Celle-ci intervient tout de même à la demi-heure de jeu par l’intermédiaire du boxeur d’Everton, Ashley Williams.

Au retour des vestiaires, l’équipe entrainée par Chris Coleman joue le contre, et sur une rare incursion dans le camp belge, Robson-Kanu donne l’avantage à son équipe. Il reste alors plus de trente minutes à tenir sous les coups de boutoir belges. Les Diables Rouges pilonnent la cage d’Hennessey  sans jamais parvenir à égaliser. Sur un dernier contre, c’est même Vokes, qui à la 86e minute, scelle la victoire galloise. Les Dragons sont dans le dernier carré. C’est une énorme déception pour la génération dorée belge, qui, tout au long de la compétition a fait preuve d’une certaine suffisance, voire même d’une certaine arrogance, à l’image de son sélectionneur Marc Wilmots.

Bordeaux, Stade Matmut-Atlantique, 2015

Capacité actuelle 42 115 places
Record d’affluence: 41 500 spectateurs
ASM Clermont Auvergne-Stade Toulousain, ½ finale TOP 14, 2015

Le Matmut-Atlantique s’insère comme de nombreux stades, dans le processus de modernisation des enceintes sportives françaises en vue de l’Euro 2016. Avec 42 115 places il est le sixième stade français en nombre de places assises.

La vétusté du Stade Jacques-Chaban-Delmas, ouvert en 1938, rend ce projet de nouveau stade primordial. Construit dans le quartier du Lac, au nord de la ville, le Matmut Atlantique est un des stades les plus utilisés au cours de l’Euro 2016, avec pas moins de cinq rencontres dont le mémorable ¼  de finale Allemagne-Italie.

Le stade est livré à la ville de Bordeaux le 30 avril 2015 après deux ans et demi de construction. Comme tous les stades conçus pour l’Euro 2016, le Matmut atlantique est multifonction. A l’occasion il reçoit les matchs du club de rugby de la ville, l’Union Bordeaux-Bègles. Il est aussi choisi pour accueillir les demi-finales du TOP 14 en 2015, et à cette occasion, enregistre son record d’affluence. Une fois n’est pas coutume, le rugby dépasse le football. L’écrin est également sélectionné par le comité de candidature de Paris 2024 pour le tournoi olympique de football, et il sera le lieu de la finale de la Coupe de la Ligue cette saison.

Néanmoins, tout comme à Lille, les résultats en dents de scie des Girondins ne permet pas encore à ce stade d’avoir une âme. Comme son homologue nordiste, la période faste de Bordeaux ces dernières années s’est déroulée avant la construction du stade. Il aurait été formidable de vivre les années Blanc au Matmut. Espérons que le nouvel élan que tente d’insuffler Jocelyn Gouvernnec, sans y parvenir pour le moment, permette à Bordeaux et à son stade de retrouver les sommets de notre championnat et ainsi le parfum des soirées européennes.

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Le match :

Allemagne-Italie, ¼ finale de l’Euro 2016, 2 juillet 2016 (1-1 ap, 6-5 TAB)

C’est le gros match de cet Euro 2016. Les italiens tombeurs du double tenant du titre espagnol s’avancent en muraille devant le champion du monde allemand. Ce match est symbolisé par le duel entre les deux meilleurs gardiens du monde Neuer et Buffon. Avec la Ligue des Champions, l’Euro est le seul titre qui manque à l’immense portier transalpin. Euro qui fait aussi défaut dans la collection de trophées de Manuel Neuer.

Avant ce match, la Nazionale est invaincue en compétition officielle contre la Mannschaft. La rencontre tient toutes ses promesses (la meilleure de l’Euro), et ce sont les champions du monde allemands, qui frappent les premiers à l’heure de jeu grâce à Mesut Özil. Les italiens se retrouvent soudainement mal embarqués. Comme souvent, ils parviennent à réagir et à égaliser sur un pénalty de Bonnuci (78e). Les 38 764 spectateurs auront donc droit aux prolongations. Durant ces trente minutes, la tension est palpable et aucune des deux équipes ne parvient à faire la différence.

Le duel tant attendu entre Neuer et Buffon aura bien lieu. Au bout d’une séance de tirs au but à couper le souffle (neufs tireurs de chaque côté), le bavarois sort vainqueur de l’affrontement. L’héroïque Buffon a bien du mal à contenir ses larmes, tout comme ses compères de la défense transalpine (Bonnuci, Barzagli). Après un échec en finale en 2012, cette élimination cruelle est synonyme de désillusion pour le Bianconeri qui peut dire adieu à ses espoirs de titre européen.

Toulouse, Stadium de Toulouse, 1937

Capacité actuelle 33 150 places
Record d’affluence : 39 450 spectateurs
US Carmaux-Stadoceste tarbais, Finale championnat de France, 1951

Situé sur l’île du Ramier, le Stadium de Toulouse est tiraillé entre le football et le rugby. Historiquement, le Stadium est un lieu prisé pour les finales du championnat de France de rugby. Et ce de 1950 à 1970. Il sert aussi d’écrin pour les grands matchs du Stade Toulousain que ce soit en Top 14 ou en coupe d’Europe.

Depuis les années 1980, il accueille l’équipe professionnelle de football du Téfécé. Il vibre aux temps des premiers exploits sportifs du club de la ville rose, notamment en 1986 lorsque le club finit troisième du championnat et atteint la coupe d’Europe. Plus récemment, chaque fan de football a en mémoire la réception de Liverpool, lors du tour préliminaire de la Ligue des Champions 2007-2008. Dans un stade bouillant, l’équipe d’Elie Baup s’incline 0-1 face aux Reds, vice champion d’Europe en titre, avant de subir une large défaite à Anfield (3-0).

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Comme la plupart des stades français, le Stadium subit des aménagements pour accueillir les évènements sportifs internationaux se déroulant en France. Ainsi, six matchs du mondial en 1998 se disputent à Toulouse, et 4 matchs de l’Euro 2016 également. Toulouse, terre de rugby, se voit aussi accorder le privilège de recevoir le match de l’équipe de France de rugby face à la Namibie (87-10) lors de la Coupe du monde 2007. Un moment magique, ponctué par la démonstration française et l’essai extraordinaire de Sébastien Chabal.

Le match :

Toulouse FC- SC Napoli, 32e de finale de la Coupe UEFA, 1er Octobre 1986 (1-0, 4-3 TAB)

Sans doute le plus bel exploit de l’histoire du Téfécé. Cette année là, l’équipe dirigée par Jacques Santini hérite du SC Napoli du tout récent champion du monde Diego Maradona au premier tour de la Coupe UEFA.

Après une défaite 1-0 au match aller dans l’enfer de San Paoli, Toulouse est en mauvaise posture. Mais le Tef’ peut lui aussi compter sur son champion du monde argentin en la personne d’Albertino Tarantini en défense, et sur le duo Passi-Stopyra en attaque. Dans un Stadium historiquement bouillant ce soir-là, Toulouse rattrape rapidement son retard grâce à un but de Yannick Stopyra. Plus rien ne sera marqué, et les supporters auront le droit de vivre la traditionnelle séance de tirs au but.

Comme souvent, l’équipe qui tire en premier met la pression sur son adversaire. C’est le cas ce soir là. Toulouse mène 4-3 lorsque le cinquième tireur transalpin se présente devant le gardien du Téfécé Philippe Bergeroo. Ce tireur n’est autre qu’El Pibe De Oro, la star argentine. Le capitaine du Napoli s’élance et trouve le poteau. Bergeroo, surpris, comprend que Toulouse tient là un exploit retentissant. Maradona se tient la tête à deux mains, lui, le meilleur joueur du monde a précipité la défaite de son équipe.

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Lyon, Groupama Stadium, 2016

Capacité actuelle de 59 186 places
Record d’affluence: 58 017 spectateurs
Saracens-Racing 92, Finale Champions Cup de Rugby, 2016

La perle tant aimée par Jean-Michel Aulas a vu le jour le 9 janvier 2016, lors d’une inauguration en grande pompe. Après quatre ans de travaux, et pas mal de péripéties (nombreux opposants à ce projet) l’Olympique Lyonnais devient enfin propriétaire de son stade. Le club lyonnais doit désormais amortir les 480 millions de coût qu’a nécessité la construction.

Avec ses 59 186 places, le Stade des Lumières (nom avant le Naming), est le troisième plus grand de France en termes de capacité. Sa beauté architecturale et sa modernité en font un stade prisé en France et en Europe. Il est le site retenu pour la finale de la Coupe de la Ligue 2017, et pour celle de l’Europa League 2018. Après une demi-finale la saison passée, les lyonnais auront à cœur de se hisser sur la dernière marche cette année. Le Groupama Stadium est aussi une enceinte de choix dans le dispositif de l’Euro 2016. La ville des Lumières a ainsi reçu six rencontres de la compétition dont le huitième de finale France-Irlande et la demi-finale Portugal-Pays de Galles. Le Groupama Stadium est aussi un lieu de concert, les stars Rihana, Coldplay ou encore Céline Dion s’y sont produits récemment.

Mais le Parc OL bénéficie aussi au rugby. C’est d’ailleurs à l’occasion de la finale de la Coupe d’Europe de rugby que le stade a réalisé sa plus forte affluence. Le 14 novembre dernier, il a même accueilli la rencontre de prestige entre le XV de France et les All Blacks. C’est toujours à Lyon que se disputeront cette saison les demi-finales du Top 14 ainsi que le match d’ouverture et la finale de la Coupe du Monde de football féminine en 2019. Juste récompense quand on connaît les moyens déployés par Jean-Michel Aulas pour développer son équipe féminine et en faire la meilleure d’Europe.

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Le match :

France-Irlande, Huitième de finale de l’Euro 2016, 26 juin 2016 (2-1)

Contrairement au Matmut Atlantique ou au stade Pierre Mauroy, le Groupama Stadium a déjà vécu de grands moments avec l’OL. Entre les matchs de Ligue des Champions, une victoire face au PSG, ou bien encore grâce aux matchs mémorables contre l’Ajax et la Roma l’an passé, le stade s’est souvent enthousiasmé. Mais le souvenir le plus fort reste sans conteste le huitième de finale haletant du dernier Euro entre la France et l’Irlande.

Dans une ambiance merveilleuse, notamment grâce aux supporters irlandais toujours très passionnés, l’Equipe de France a réellement débuté son tournoi lors de ce match. Pourtant, les difficultés apparues lors du premier tour se confirment lorsque Rober Brady ouvre le score sur pénalty dès la deuxième minute, après une faute stupide de Pogba. Comme on pouvait s’y attendre, la hargne irlandaise prend le dessus dans ce premier acte. Bien que minimisant ce fait avant le match, les Boys in Green ont à cœur de se venger de l’injustice subie cinq ans plus tôt, après la main de Thierry Henry, lors des barrages pour le mondial 2010.

A la pause, l’inquiétude gagne le camp français. Comme lors du premier tour, les Bleus ont du mal face à une défense regroupée. Aux retours des vestiaires, la situation s’inverse. La France change de système après la sortie de Kanté, et passe en 4-4-2, ce qui permet à Antoine Griezmann d’évoluer dans l’axe en soutien de Giroud. Et cela change tout. D’abord à la 58e minute, sur le seul beau centre de Sagna en sélection, Griezmann égalise de la tête. Le natif de Mâcon double la mise trois minutes plus tard, après une belle déviation de Giroud. Très attendu et décrié par le journal l’Equipe, le joueur de l’Atletico Madrid place, à lui seul, la France sur orbite. Après une fin de match maîtrisée, les Bleus tiennent le résultat, et le Parc OL peut respirer. Ce sont bien les français qui défieront les islandais en ¼ de finale.

Auteur : Fabien Albert

Supporter depuis tout petit du FCN, fan de José Mourinho et Fabien Barthez. Ancien gardien de but. Mais aussi arbitre de foot convaincu que Tony Chaperon est un bon arbitre ! Amateur d'MPG et de Julien Cazarre

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