Tour de France des stades de la Ligue 1 Conforama

09
novembre
2017

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Catégorie : Dossiers APP / Ligue 1

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Pour APP, je vous propose de découvrir ou redécouvrir, les vingt stades composant notre cher et tendre championnat. Aujourd’hui, le premier volet sera consacré aux enceintes de Caen, Rennes, Metz, Montpellier et Troyes. L’occasion pour moi, à travers ces lieux, de revenir sur les plus beaux instants vécus par les supporters de tous ces clubs.

Metz, Stade Saint-Symphorien, 1923
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Capacité actuelle de 25 636 places.

Record d’affluence : 32 960 spectateurs,
FC Metz-OM, 21e journée de D1, 1991

Fondé en 1923 sous l’impulsion de Maurice Michaux, président de ce que l’on nomme encore le Cercle Athlétique messin (FC Metz à partir de 1932), le stade Saint-Symphorien est un des plus vieux stades de notre championnat.

En presque cent ans d’existence, l’antre messine aura tout connu : de la Geuliga Westmark sous l’occupation, à la Première division après la libération, en passant par les exploits des générations 1980-1990, et les déceptions des années 2000. Avec plus de soixante saisons passées dans l’élite, le FC Metz et son stade font partie intégrante du football français.

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Le stade des Grenats aura vu défiler en son sein de très grands joueurs, notamment à la fin des années 1990. C’est ici, dans les travées de Saint-Symphorien, que le talent de Robert Pirès s’est d’abord exprimé. Le rémois d’origine fut l’un des artisans de la deuxième place obtenue par le club lors de la saison 1997-1998 (Metz est devancé par le RC Lens à la différence de buts). Résultat qui reste encore à ce jour comme la meilleure performance messine en championnat.

Aujourd’hui le FC Metz est entré dans une phase de modernité après le départ de son illustre président Molinari (1967-2009). D’ici peu, le Stade Saint-Symphorien fera peau neuve avec la construction d’une nouvelle tribune à l’horizon 2019, ce qui devrait lui permettre d’atteindre une capacité d’accueil de plus de 30 000 spectateurs.

Le match :

FC Metz-FC Barcelone, 16e de finale de la Coupe des coupes, 1984-1985 (2-4 ; 1-4)

Bien qu’étant réalisé loin de Saint-Symphorien, il était impossible pour moi de ne pas revenir sur l’exploit réalisé par les Grenats en ce 3 octobre 1984.

Ce double affrontement, reste à ce jour l’une des plus grandes performances du football français. Après la lourde défaite subie à domicile (2-4), les messins n’ont aucune chance de se qualifier dans l’enfer du Camp Nou. Les Blaugrana le savent et se permettent de copieusement chambrer les Grenats. Ainsi, Bernd Schuster promet « un jambon » pour les messins après les cadeaux offerts à l’aller par la défense du portier local Jean-Luc Ettore. Pire, Steve Archibald compare le FC Metz à une équipe de « charlots » et espère qu’il va « bien s’amuser » lors de ce match retour.

Rien ne présage un tel revirement de situation, pas même le début de match puisque les espagnols mènent 1-0. Seulement voilà, le FC Metz inscrit deux buts coup sur coup et se retrouve devant. La suite appartient à la légende. Un doublé de Kurbos plus tard, le FC Metz réalise l’impensable et élimine une équipe barcelonaise, devenue soudainement silencieuse et honteuse. C’est bel et bien le FC Metz, qui, trente ans avant la bande de Messi, infligea une remontada aux stars catalanes.

Troyes, Stade de l’Aube, 1924
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Capacité actuelle de 20 400 places
Record d’affluence : 20 346 spectateurs,
Troyes-Amiens, 38e journée de Ligue 2, 2012

Construit en 1924, puis rénové en 1999 et en 2004, le Stade de l’Aube (SDA) a plus souvent été habitué aux joutes de la seconde division qu’à celles de la première. Pourtant, l’ESTAC fait partie des clubs réputés du football français. Créé en 1986 par Maurice Cacciaguerra et Angel Masoni, l’Espérance sportive Troyes Aube Champagne, du vétéran Benjamin Nivet retrouve l’élite cette saison.

Malgré seulement trente ans d’existence, l’ESTAC et son stade ont déjà traversé de beaux moments ensemble. J’en veux pour preuve l’épopée européenne de 2001, où après une septième place en championnat et une victoire en coupe Intertoto, les aubois accèdent à la coupe UEFA. La bande à Rothen chutera face à Leeds United, mais nul doute que le gain de la coupe Intertoto, après un 4-4 épique sur la pelouse de St James’ Park (Newcastle), est encore vivement présent dans les esprits troyens. Plus récemment, l’ESTAC est parvenue, après une saison totalement maîtrisée, à décrocher le titre de champion de Ligue 2 en 2015.

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Doté d’une pelouse hybride AirFibr depuis 2013 (une première en France), le Stade de l’Aube fut le théâtre en mars 2016 du sacre parisien en championnat. Après une très large victoire (0-9) condamnant Troyes à la descente, le PSG de Zlatan Ibrahimovic pouvait célébrer son quatrième titre d’affilé, le dernier pour le suédois. Mais ce stade fut aussi le témoin de matchs couperets, notamment pour l’accession en première division, comme lors de la saison 2011-2012. A la dernière journée du championnat, les hommes de Jean-Marc Furlan reçoivent Amiens et doivent impérativement s’imposer pour assurer la montée. Ce sera chose faite grâce à Raphaël Caceres et Sébastien Grax.

Le match :

ESTAC- FC Lorient, Barrages Ligue 1, 25 mai 2017 (2-1)

Après vingt-quatre ans d’absence, le barrage d’accession en Ligue 1 fait son retour lors de la saison 2016-2017, en apportant avec lui un parfum de suspens et d’excitation. Fort de sa troisième place en deuxième division, les troyens affrontent Lorient, finalement dix-huitième de Ligue 1 après une dernière journée au scénario hitchcockien.

Le match aller se déroule au Stade de l’Aube et est plutôt dominé par les troyens. L’équipe de Jean-Louis Garcia met la pression sur des lorientais fébriles. Emmenée par leur quarantenaire et capitaine emblématique Benjamin Nivet, l’Estac ouvre logiquement le score à la 37e minute après une tentative de l’ancien caennais repoussée sur Darbion. Le second acte, plus favorable à Lorient voit les merlus égaliser par l’intermédiaire de Majeed Waris à la 82e minute. C’est alors que le métronome Nivet entre scène. Sur une frappe limpide des vingt mètres, le capitaine troyen redonne l’avantage à son équipe dans le temps additionnel. Il ne le sait pas encore, mais ce but propulsera l’ESTAC en première division. En effet, après un match retour stressant, les Aubois réussissent à tenir le 0-0 synonyme de montée, et leur capitaine s’offre le droit, à 40 ans passé, de disputer une énième saison en Ligue 1.

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Montpellier, Stade de la Mosson, 1972
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Capacité actuelle 32 950 places
Record d’affluence : 32 231 spectateurs,
Australie-Fidji, Coupe du monde de Rugby 2007

Situé dans le quartier populaire de La Paillade à Montpellier, le stade de la Mosson a vu le jour au même moment que le club de la ville, le Montpellier Hérault Sport Club. En 1974 le club racheté par Loulou Nicollin, évolue en division d’honneur. L’emblématique président héraultais a dû batailler pour faire grandir son équipe et son stade. Ainsi, c’est seulement après un exploit sportif (élimination de Marseille en Coupe de France 1977), que le Stade de la Mosson est aménagé pour atteindre les 18 000 places.

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Avec l’arrivée de Georges Frêche en 1977 aux commandes de la ville (ami de Louis Nicollin), la promesse est faite d’un futur stade de 30 000 places si Montpellier accède à la première division. L’ancien professeur de droit ne pensait peut être pas que dès 1981 il devrait mettre sa promesse à exécution. Car de 1974 à 1981 le club de Loulou Nicollin sera donc passé de la Division d’Honneur à la Ligue 1, une prouesse encore inimaginable aujourd’hui. Progressivement, après les rénovations de 1988 et 1997, la Mosson atteint cette barre symbolique des trente mille sièges. Grâce à cet agrandissement, la ville accueille dans son stade des matchs de la Coupe du monde 1998, dont un 1/8e de finale opposant le Mexique à l’Allemagne. La Mosson fait aussi peau neuve à l’occasion de la Coupe du monde de rugby 2007 ou elle bat son record d’affluence avec le match Australie-Fidji.

Mais Montpellier est avant tout une ville de foot, et son Stade de la Mosson une citadelle difficile à prendre. C’est en Coupe de France que le MHSC réalise son premier grand exploit, en remportant l’édition 1990 face au Racing Paris grâce à des buts de Blanc et Ferhaoui. Après un retour en deuxième division à la fin des années 1990, le MHSC frappe un énorme coup en devenant champion de France en 2012 au nez et à la barbe du PSG pourtant passé sous pavillon qatari. L’équipe de René Girard dispose d’une génération dorée avec Giroud, Belhanda, Spahic, Costa, Hilton. Cette performance historique (seul titre de champion de Montpellier), permet à La Mosson de découvrir la Champion’s League. Dans un groupe accroché (Shalke 04, Arsenal, Olympiakos), le MHSC finit bon dernier avec deux points mais des souvenirs plein la tête.

La disparition de Loulou en fin d’été dernier, oblige le club à entrer dans une nouvelle ère avec le fils de Loulou, Laurent Nicollin, comme président et Michel Der Zakarian, ancienne gloire locale, comme entraineur. Après un début de saison compliqué, les montpelliérains ont redressé la barre, notamment après des bons matchs contre Monaco et le PSG.

Le match :

Montpellier Hérault SC- Manchester United, ¼ finale Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe, 19 mars 1991 (0-2)

Etonnant vainqueur de la Coupe de France en 1990, le MHSC découvre la Coupe des Coupes l’année suivante. Les montpelliérains emmenés par la star colombienne Carlos Valderrama comptent bien surfer sur leur dynamique. Ils se sont déjà offert le scalpe du PSV Eindhoven et du Steaua Bucarest, deux anciens champions d’Europe, aux tours précédents. Cette fois-ci, c’est le Manchester United du tout nouvel entraineur Alex Ferguson qui se dresse devant eux. Après un match aller très tendu, Montpellier réussit à arracher le nul (1-1) à Old Trafford et est en bonne position pour se qualifier. Hélas, les absences de Paills et Guérin suspendus, puis celle de Der Zakarian sur blessure sont grandement préjudiciables.

Malgré les 20 000 spectateurs de la Mosson, les montpelliérains sont à la peine. Après une bévue du gardien Claude Barrabé, United prend les devants. Comme à l’aller le match est tendu, les fautes nombreuses et l’ambiance est électrique. Après un second but de Steve Bruce sur pénalty, Montpellier finira à dix (comme à l’aller) après un crachat de Thétis sur Hughes. Qu’importe, cette épopée restera gravée dans l’histoire du club, et dans les mémoires héraultaises.

Rennes, Roazhon Park, 1912
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Capacité actuelle 29 778 places
Record d’affluence : 29 490 spectateurs
Stade Rennais-OM, 4e journée de Ligue 1, 2005

Le Stade du Roazhon Park, anciennement nommé Stade de la Route de Lorient jusqu’en 2015 est un des plus âgés de France. Après de nombreuses périodes de rénovations, le stade peut désormais accueillir près de 30 000 spectateurs. Présélectionné pour faire partie des sites de l’Euro 2016, le stade est finalement écarté après la décision de la mairie de ne pas financer l’agrandissement de l’enceinte.

Situé dans le quartier Bourg l’Evesque- la Touche – Moulin du Comte, dans la partie ouest de la ville, le Roazhon Park abrite en son intérieur la boutique et le restaurant du club. Se trouvent également à proximité le centre de formation et le centre d’entrainement Henri Guérin. Depuis sa fondation, le stade a connu toutes les péripéties du Stade Rennais, de la seconde division à la coupe d’Europe. Depuis la prise en main du club par le richissime François Pinault, les ambitions des supporters sont revues à la hausse.

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Malheureusement malgré quelques bonnes saisons en championnat entrainant une qualification pour les compétitions européennes, l’armoire à trophée des Rouges et Noirs reste désespérément vide, mis à part deux Coupes de France en 1965 et 1971. Depuis, les Rennais sont maudits avec deux défaites en finale face au voisin guingampais. Aujourd’hui le club est à un moment charnière de son histoire. La patte de l’entraineur Christian Gourcuff peine à se ressentir, et la direction, sujette à de profondes mutations, ne doit pas rater ce tournant. Soit Rennes se donne véritablement les moyens de viser plus haut soit le club reste dans sa torpeur actuelle.

Le match :

Stade Rennais-Angers SCO, demi-finale de Coupe de France, 15 avril 2014 (3-2)

Rarement l’ambiance n’aura été si belle qu’en ce soir d’avril 2014 au Stade de la Route de Lorient. Il faut dire que le match proposé a tenu toutes ses promesses. Toujours convalescent après sa défaite en 2009, Rennes ne veut pas rater l’occasion de pouvoir prendre sa revanche sur Guingamp. Pour ce faire, il faut d’abord passer l’obstacle angevin.

Les deux clubs, habitués ces derniers temps aux beaux parcours en coupe, connaissent l’importance d’un tel rendez-vous. Rapidement, ce sont les angevins par l’intermédiaire de Yattara qui prennent les devants (3e minute). On se dit alors que l’affaire est bien mal embarquée pour les hommes de Philippe Montanier. Il n’en est rien. A la faveur d’une belle réaction, Rennes vire en tête à la pause après les réalisations de Toivonen et Grosicki.

Puis, Jean II Makoun donne deux buts d’avance aux siens dès le retour des vestiaires. Malgré une frayeur en fin de match, avec la réduction du score de Yattara, c’est bel et bien Rennes qui jouera la finale de la 97e édition de la Coupe de France. Au coup de sifflet final, les supporters rennais laissent éclater leur joie en envahissant le terrain. Une belle scène de communion entre joueurs et supporters qui n’aura malheureusement pas de suite, le Stade étant de nouveau battu en finale par Guingamp un mois plus tard.

Caen, Stade Michel-d’Ornano, 1993
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Capacité actuelle de 20 307 places
Record d’affluence: 21 215 spectateurs
US Granville-OM, 1/4 de finale de Coupe de France, 2016

Inauguré en 1993 par le Premier ministre de l’époque, M. Edouard Balladur, le Stade Michel-d’Ornano (président du Conseil régional du Calvados de l’époque) remplace le stade du Venoix jusqu’ alors enceinte du Stade Malherbe de Caen. De part sa situation géographique, le stade est souvent le lieu privilégié pour les équipes amateurs brillant en Coupe de France. C’est dans ces rencontres qu’il faut puiser, pour voir les plus belles soirées vécues à d’Ornano.

Après la première saison de Caen dans l’élite en 1988, il apparait assez vite que le stade du Venoix est trop étroit pour la première division. C’est ainsi que le projet d’un nouveau stade voit le jour et débouche sur la construction du stade d’Ornano en 1991. Au bord du dépôt de bilan, le club est renfloué par les entreprises régionales. Sous la houlette de Daniel Jeandupeux, le SM Caen réalise la plus belle saison de son histoire en terminant cinquième du championnat, place qualificative pour la coupe UEFA, grâce notamment aux 15 buts du regretté Stéphane Paille et à l’éclosion de Xavier Gravelaine.

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Malheureusement, les bonnes performances de Malherbe ne durent pas, et le club est relégué en deuxième division dès 1994, soit seulement un an après l’inauguration du stade Michel-d’Ornano. Depuis une vingtaine d’années, le Stade Malherbe fait partie de ces clubs spécialistes de l’ascenseur entre Ligue 1 et Ligue 2. Néanmoins, depuis 2013, les caennais sont solidement implantés en Ligue 1 et réalisent des belles performances, malgré une énorme frayeur l’an dernier. Caen est une équipe agréable à regarder et réalise, comme il y a deux ans, un début de saison remarquable. L’ambition de se maintenir durablement dans l’élite pousse les dirigeants normands à voir les choses en plus grand. L’ambitieux projet « Malherbe 2020 » a pour triple objectif la construction d’un nouveau camp d’entrainement, la rénovation du stade Michel-d’Ornano et la modernisation du centre de formation.

Le match :

Quevilly-OM (3-2), Quevilly-Stade Rennais (2-1)  ¼ et ½ finale de Coupe de France, 2012

L’incroyable épopée de l’US Quevilly débute en ce 20 mars 2012, lorsque les normands affrontent à d’Ornano l’ogre marseillais. Difficile en effet de trouver plus déséquilibré sur le papier, puisque le seizième de nationale affronte le quart de finaliste de la Ligue des Champions. Et pourtant, fort de son épopée précédente en 2010, l’équipe de Régis Brouard ne souffre d’aucun complexe d’infériorité et démarre tambour battant en ouvrant le score dès la 6e minute. Dans une ambiance merveilleuse, les amateurs se subliment et font douter des marseillais bousculés. Pourtant, avec l’égalisation de Loïc Rémy à la 85e minute et la fatigue accumulée, Marseille part grandement favori de la prolongation. Le scénario incroyable de ces trente minutes va mettre le feu au stade Michel-d’Ornano. Quevilly reprend l’avantage à la 112e minute, avant de se faire une nouvelle fois rejoindre dans la minute qui suit. Mais la hargne des normands est plus forte. A la 119e minute, Ayina réalise le doublé et expédie Quevilly dans le dernier carré dans un stade tout acquis aux canaris de Quevilly.

Quelques jours plus tard, c’est le Stade Rennais de Frédéric Antonetti qui s’avance devant les pensionnaires de national. Le club breton est averti, et ouvre le score par l’intermédiaire de Julien Féret dès la 7e minute. On ne donne alors pas cher de la peau des normands. C’est mal connaître le caractère incroyable de cette formation. Bien que dominée, elle fait le dos rond, et les rennais manquent à plusieurs reprises de faire le break. Ils finiront par le regretter après l’égalisation d’Herouat à l’heure de jeu. Comme face à l’OM, les hommes de Régis Brouard trouvent les ressources pour porter le coup de grâce au bout du bout du temps additionnel. Anthony Laup lancé en profondeur, résiste au retour de Boye et trompe Costil du gauche. Le ciel vient de s’écrouler sur les bretons, et le stade d’Ornano exulte une nouvelle fois devant une équipe de Quevilly décidemment héroïque.

Crédits photos : fcmetz.com / grand-troyes.fr / olaaasports.com / breizh-info.com / tendanceouest.com

Auteur : Fabien Albert

Supporter depuis tout petit du FCN, fan de José Mourinho et Fabien Barthez. Ancien gardien de but. Mais aussi arbitre de foot convaincu que Tony Chaperon est un bon arbitre ! Amateur d'MPG et de Julien Cazarre

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