Mon poème pour la Saint-Valentin

11
février
2013

Auteur :

Catégorie : Editos

Ligue-des-champions-tirage-sort

A quelques jours de la fête des Amoureux ce 14 février, votre serviteur vous offre son plus beau poème. Écrit avec le cœur. Pour la plus belle chose sur cette planète Terre. La Ligue des Champions qui revient cette semaine ! Fuck le romantisme.

Tu es là. Tu ne sais pas qui je suis.

Pourtant je te regarde souvent, bien plus que tu ne le crois,

Je t’admire. Sous toutes les coutures. Sans la moindre gêne.

Je passerai des heures à te regarder, t’observer avec les yeux en cœur

D’ailleurs le fait de ne pouvoir t’apercevoir qu’épisodiquement renforce mon envie, ma libido,

Ce désir insatiable de passer une soirée avec toi, de ne plus te quitter.

De payer des fortunes, un abonnement est un luxe, pour t’avoir devant moi.

Je t’attends. Impatiemment. En transpirant. Que le temps semble long, bon sang.

C’est fou cette sensation de toujours m’attendre à quelque chose d’inattendu,

De spécial, tu as toujours su me surprendre,

Anglaise, Espagnole, Portugaise, Française, avec toi mon salon ressemble à l’Eurovision,

Pour mon plus grand plaisir, moi qui suis polyglotte.

Je t’aperçois à l’automne et puis plus rien. Plus de signe de vie.

Sauf quand un vieux monsieur malaxe « tes » boules devant une salle bondée,

Tu sais te faire désirer, c’est sûr.

D’ailleurs, tu dois avoir une vie bien chargée le week-end,

Pour n’apparaître que le mardi et le mercredi.

Même au milieu de ma semaine, je ferai des concessions pour toi,

Me coucher tard et arriver le retard au boulot le lendemain, en fait partie.

Tu ne portes pas de jean, de porte-jarretelle, non

Moi je ne t’aime que quand tu es en short, et en manches courtes

Avec toi c’est l’assurance de passer des soirées mémorables.

Je suis dans l’inconnu, je passe par l’excitation, la joie,

Comme la mélancolie et la déception,

Ce genre d’ascenseur émotionnel me rend bien instable,

Mais, au diable les conventions et les apparences, je ne veux que toi,

Tu me rends fou avec tes apparitions tous les deux mois, puis tous les mois,

Et ainsi de suite pour finir en bouquet final un samedi soir.

Soirée ô combien importante car ma femme sortira avec ses copines ce soir-là.

Quoi ? Comment oses-tu douter de ma fidélité ?

Je ne te tromperais jamais mon amour. Tu es irremplaçable,

La Coupe de France et la Coupe de la Ligue ne sont que des coups d’un soir,

En aucun cas des maîtresses, aucune d’elles ne me fait planer comme tu sais le faire,

Comme ces filles conquises en soirée, et que l’on cache, par honte

Tu es irremplaçable, et toi seule me procure ces sensations,

Tu es l’unique, la plus belle, celle qui remplit mes yeux d’étoiles,

Que serais-je sans toi, ô belle et gracieuse Ligue des Champions ?

NB : ce poème est bien sûr purement comique et ne reflète en rien ma vie sociale, voire amoureuse. Quoique..

 

Auteur : Fabien Burgaud

Fabien : motivation le journalisme sportif. Supporter du FCN et amoureux du football.

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