Matthieu Bideau : “90% de ma vie est consacrée au FCN depuis quelques années”

25
août
2013

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Catégorie : Interview / Ligue 1

Responsable du recrutement pour le centre de formation du FC Nantes, Matthieu Bideau a accepté de répondre au question d'Au Premier Poteau.

A quelques heures du choc de la 3ème journée de Ligue 1 entre le FC Nantes et le PSG, Au Premier Poteau est parti à la découverte de Matthieu Bideau, le responsable  du recrutement pour le centre de formation du FCN. La formation à la Nantaise, le métier de recruteur, « l’affaire Touré », Matthieu Bideau a accepté de répondre à toutes ces questions …

Bonjour Matthieu. Tout d’abord, en quoi consiste exactement votre poste au sein de cette cellule de recrutement ?

Je suis responsable de la cellule recrutement pour  le centre de formation du FC Nantes. Mon poste consiste donc à tout mettre en place de façon stratégique et optimisée, afin d’attirer au FCN de jeunes garçons susceptibles d’évoluer un jour au sein de l’équipe première de notre club.

Pourriez-vous nous présenter le parcours qui vous a conduit aujourd’hui à ce poste au sein du FCN ?

J’ai eu la chance d’intégrer le centre de formation du FCN en 1996, à 16 ans, suite à une erreur de recrutement de Guy Hillion (rire). Très rapidement je me suis rendu compte que le club ne comptait pas sur moi car j’ai participé en tout et pour tout à trois rencontres en une saison. Je n’y suis resté qu’un an. Cependant j’en garde de superbes souvenirs d’ado avec les Devineau, Aristouy, Berson, Ahamada, Piocelle et consort ! Suite à cela j’ai comme tout à chacun bossé à l’école et obtenu mon CAPEPS à 21 ans sans aucun accroc dans mon parcours scolaire. Je suis dans la foulée muté à Pierrefitte-sur-Seine dans le 93 en tant que néo-enseignant. Serge Le Dizet alors au poste de responsable du centre de formation au FCN, et originaire de Douarnenez (Finistère) comme moi, fait appel à mes services afin de signaler au FCN de jeunes pépites de banlieue parisienne. Le FCN n’était alors plus du tout présent en Ile de France. Tout s’est ensuite enchaîné année après année sans s’arrêter … Des joueurs comme Sofiane Hanni, Vincent Sasso, Loïc Négo ou encore Lionel Carole arrivent alors au FCN en provenance de Paris et si je suis à ce jour en poste c’est en grande partie grâce à eux. Leur forte réussite en «jeunes» au sein du club m’ont largement mis en lumière et m’ont propulsé responsable du recrutement en Ile de France  puis responsable de la cellule nationale depuis maintenant 4 saisons. Entre temps, des jeunes comme Ronny Rodelin ou Papy Djilobodji ont été de belles réussites en post formation. Voilà rapidement comment et pourquoi j’en suis là aujourd’hui. A noter que je suis toujours en disponibilité au sein de l’éducation nationale.

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« Je suis un petit qui bosse chez les grands »

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Comment s’articule cette cellule ? Qui décide du type de joueur à recruter ? Les entraineurs des différentes catégories sont-ils consultés ? Le comité directeur est-il consulté ?

Cette cellule se compose de 8 recruteurs. Cette tâche de recruteur n’est pas leur métier « principal ». Je suis le seul à plein temps au recrutement au sein du FCN. A ce jour nous sommes présents sur les Pays de la Loire, en Bretagne, en Ile de France, dans le Centre, dans le Centre Ouest, en Normandie et on commence à s’implanter en PACA. C’est Samuel Fenillat (le directeur du centre de formation) qui me donne le profil des joueurs qu’il souhaite avoir à l’entraînement au quotidien. Les éducateurs sont bien évidemment consultés dès qu’un jeune vient effectuer un essai. Mais parfois il m’est impossible de faire venir certains « talents » à l’essai car trop courtisés et donc non disponibles. Dans ce cas, et à vrai dire dans la majorité des cas, je m’engage sans l’aval des éducateurs. A mes risques et périls ! (rire). J’ai la confiance de Samuel et je sais exactement, depuis le temps que l’on se côtoie, ce qu’il aime mais surtout ce qu’il déteste chez un joueur de football ! Au FCN, et à ma connaissance dans aucun autre club professionnel en France, le comité directeur ne gère ce genre de choses. Il faut être réactif et opportuniste alors imaginez un peu le bordel ! Mon avantage est de bosser en direct avec Franck Kita, notre directeur général. Quand je suis convaincu de mon choix je ne perds pas de temps et Franck est toujours très disponible et ouvert pour mes demandes.

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Anthony Marsais, Matthieu Bideau et les FCN Anonymous parle du début de saison fantastique du FC Nantes

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Comme beaucoup de membres du staff du FCN, vous êtes vous-mêmes passés par la Jonelière en tant que joueur. Qu’est ce que cela vous fait de travailler maintenant pour la Maison Jaune ?

Personnellement je suis passé en coup de vent. En éclair même ! (rire) Je me considère comme nantais de cœur car j’aime ce club mais pas comme « ancien nantais ». Je suis trop respectueux et lucide pour me proclamer « ancien nantais ». Loïc Amisse, Bernard Blanchet, Henri Michel, Eric Decroix, Jean Michel Ferri, Reynald Pedros, Patrice Loko … Et j’en passe un paquet ! … Voilà pour moi de VRAIS « ancien nantais ». Moi je ne suis rien dans l’histoire du FCN et je ne serai jamais rien en comparaison de ces gens qui ont « fait » le club. Je suis très fier de bosser pour ce monument mais je sais rester à ma place.  Je donne le maximum avec les moyens dont on dispose aujourd’hui et voilà. Ni plus, ni moins. Ce qui est marrant c’est que 17 ans après m’avoir « éjecté » du FCN, Loïc Amisse, qui est entraîneur de la CFA, est mon collègue de travail au quotidien. On en rigole souvent et je me fais également largement chambré ! Au fond de moi je suis très fier de mon parcours juste parce que mon histoire est je pense quasi unique. J’y pense souvent et ça me booste. Je suis un « petit » qui bosse chez les « grands ». Voilà le sentiment que j’ai en permanence au fond de moi !

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« Je pense qu’en termes d’attractivité générale on est dans le TOP 10 en France »

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Pour un recruteur comme vous, le FC Nantes en Ligue 1 ou Ligue 2, ça change vraiment quelque chose ?

Oui parce que cette saison on va parler un peu plus du FCN dans les médias « principaux ». Cela peut donc nous aider en termes de rayonnement général si on parvient à faire une saison honorable. Et non parce que les joueurs et leurs entourages sont de plus en plus connaisseurs du « système football ». Ils savent bien que la priorité à 13 ou 14 ans n’est pas de signer dans un club qui brille uniquement qu’en professionnel mais bel et bien dans un club au sein duquel la formation est de qualité. S’il a les deux réunis et qu’en plus la porte est ouverte là haut, comme à Lyon par exemple aujourd’hui, alors vous jouez sur du velours ! Au FCN on progresse à tous les niveaux depuis quelques mois. Il nous faut continuer et persévérer dans ce sens. La ligue 1 n’aura d’importance dans mon secteur d’activité qu’à deux conditions : 1. Si on y reste dans la durée ! 2. Si certains jeunes pointent chaque année le bout de leur nez comme par exemple Georges Kévin Nkoudou et Abdoulaye Touré face à Bastia puis s’y imposent. Sinon on repartira très vite à zéro …

Aux yeux des jeunes joueurs, le FC Nantes garde t’il l’image d’un club intéressant ?

Très sincèrement oui. Je pense qu’en termes d’attractivité générale on est dans le TOP 10 en France. D’une part parce que « l’école nantaise » est un credo partagé de tous et  il sonne presque comme une évidence dans les dires de beaucoup d’experts mais aussi de novices dans « le milieu ». Dans la mesure où les jeunes footballeurs suivent les résultats de nos jeunes je pense que les résultats purement sportifs obtenus ces dernières années jouent en notre faveur. Alors oui le FCN est attractif et il le restera à mon sens à jamais car ce club au même titre que Sochaux ou encore Auxerre reste dans la mémoire collective comme une place forte de la formation en France. Ça c’est une certitude. Le FC Nantes rime avec formation.

Longtemps, le FCN à été le meilleur centre de formation de France. Aujourd’hui, il est aux alentours de la 13ème place (selon le classement de la FFF). Qu’est ce que cela vous inspire ?

Lorsque les Négo, Sasso, Carole, N’Dy Assembe, Vainqueur, Lee jouaient en équipe première il y a 3 ans nous étions remontés à la sixième place de ce classement complexe. Puis ces joueurs pour diverses raisons nous ont rapidement quittés pour d’autres horizons. A l’heure où beaucoup de clubs « scorent » des points dans ce classement sur les générations 88 à 91 nous tentons nous d’en lancer une nouvelle mais cela ne se fait pas en jour. Nous n’avons pas su ou pu garder nos jeunes et  c’est en grande partie le pourquoi du comment de ce classement. Imaginez que Grenier, Lacazette, Gonalons ou encore Ghezal n’aient joué qu’une saison en professionnel à Lyon avant de s’en aller … Les Veretout, Trébel, Alhadhur, Djidji continuent à mettre en lumière le travail des formateurs mais on espère en voir apparaître quatre ou cinq cette saison si les conditions sont réunies pour leur éclosion. On touche du bois ! Il est important de noter également que pendant longtemps le FCN a lutté en termes de formation qu’avec trois ou quatre clubs type Sochaux ou Auxerre. Aujourd’hui tous les clubs font de la formation et la concurrence est énorme. On « lutte » parfois à une dizaine de clubs français, plus les clubs étrangers, pour engager un jeune. C’est bien pour notre jeunesse en quête d’avenir mais parfois un peu pathétique quand le joueur est très jeune. Quoiqu’il en soit Lyon mérite haut la main sa place de numéro un dans ce classement des centres. Là-dessus rien à dire. Bravo à eux. A nous de nous en inspirer.

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« Moi je suis de ceux qui vous diront que le bon jeu c’est le jeu qui gagne »

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Quand on parle du FC Nantes, on pense « jeu à la Nantaise ». Si le modèle à été abandonné en équipe première, est-ce qu’il reste une donnée prise en compte lors d’un recrutement (en termes d’adaptation de jeu) ?

Le jeu à la nantaise est devenu une expression employée à tort et à travers par n’importe qui. Dès qu’il y a trois ou quatre passes de rang dans un match beaucoup de gens emploient cette expression. Moi je suis de ceux qui vous diront que le bon jeu c’est le jeu qui gagne. Si Jean-Claude Suaudeau avait eu en main l’effectif 2013 du FCN peut être aurait-il fait autrement et vice versa pour Michel Der Zakarian. Les pros c’est trop compliqué et je ne me permets pas de juger ce qui s’y passe. Si on se maintient cette saison, peu importe comment, l’année sera magnifique !

Très souvent on m’appelle et on me dit : « J’ai un profil de joueur pour le FCN ! ». En gros il est petit, technique, voit bien le jeu, mais est lent et existe peu dans le duel. Pour schématiser voilà le profil. Les gens se trompent. Le jeu à la nantaise a été produit par une équipe dans laquelle il y avait plein de profils différents au service d’une même idée à savoir le mouvement et la disponibilité de chaque instant. Les bonnes associations, les bonnes complémentarités en rapport d’une idée du jeu voilà ce qui a fait la force du FCN. Mais en aucun cas je pense les joueurs étaient stéréotypés. Jean-Michel Ferri et Japhet N’Doram n’avaient pas les mêmes qualités, mais le même fil conducteur. Bref … Alors nous on tente de rester dans ce schéma. On recrute tous types de profils en imaginant par anticipation leur capacité à faire ensemble, à combiner, à s’associer en compétition. Après pour passer là haut aujourd’hui le joueur doit être capable d’exister seul. Ca aussi on le prend en compte.

Recherchez-vous un type de joueur avec un profil bien précis ? Plutôt athlétique, technique, etc …

Bien précis en général non. Bien précis au poste oui. Le joueur doit être un « athlète footballeur stable », voilà notre définition du bon profil.  Il doit être capable de répéter les efforts, d’aller vite dans sa tête et dans ses jambes, avoir du ressenti dans le jeu, avoir une grosse maîtrise du ballon et ne pas être perturbé par son environnement en général. Il n’existe pas de profil type. Ni au FCN ni ailleurs je pense. Par contre on a des critères rédhibitoires …  Le type de joueur que l’on cherche est avant tout le très bon joueur a son poste, avec une grosse qualité athlétique et qui saura et aimera s’inscrire dans un projet collectif.

Le recrutement à l’étranger est-il  quelque chose d’envisageable chez les jeunes au FC Nantes ?

Pour le moment très peu. Essayons déjà d’être très bon en France.

Au sein de cette cellule de recrutement, privilégiez-vous la région Nantaise en particulier ?

Aucun club professionnel aujourd’hui qui entend faire de la formation ne se restreint qu’à travailler sur sa région. C’est impossible. Surtout quand votre ligue d’appartenance est d’un niveau dans l’ensemble moyen. Les statistiques de la FFF le prouvent. Mais il est crucial d’y bosser à fond, d’être présent, de tout faire pour que les meilleurs joueurs régionaux soient chez nous. La région nantaise est très importante pour nous notamment à la préformation. Passé 14 ans il est rare de dénicher un excellent joueur qui n’est pas encore chez nous. Et il en est de même pour tout club professionnel dans sa région de résidence.

L’ancien sorcier de la Beaujoire Japhet N’Doram va entraineur les u15 de Haute-Goulaine cette saison. Est-ce qu’il pourrait y avoir une sorte de passerelle entre les jeunes du  FC Nantes et ceux de Haute-Goulaine ?

Vous me l’apprenez et c’est super pour le club de Haute-Goulaine. Japhet N’Doram est un Monsieur ! Après pour qu’il y ait une passerelle encore faut-il que les routes de ces deux clubs soient parallèles. Je ne pense pas que ce soit le cas. Mais Japhet est chez lui à La Jonelière et Samuel Fenillat sera à mon avis ravi de bosser avec lui si telle est sa demande.

Nkoudou, Touré, N’Dongala, Dubois sont les jeunes prometteurs promis à faire quelques piges en Ligue 1 cette année. Pouvez-vous nous parler de chacun d’eux ?

Georges-Kévin Nkoudou est un pur excentré né en 1995 issu de l’Ile de France. Il est généreux, puissant, rapide et décisif. Abdoulaye Touré joue devant la défense. Il est né en 1994 et est un pur nantais. Il voit clair et est très puissant. Aristode N’Dongala est un excentré replacé latéral gauche. Lui aussi est né en 1994 et issu du bassin parisien. Il pétille, il a du gaz et une bonne patte gauche. Léo Dubois est né en 1994 et vient de Segré. Latéral droit généreux, à l’aise techniquement et porté vers l’avant.

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« Les jeunes de qualité qui devraient aujourd’hui fonder l’ossature du FCN sont partis et se sont pour certains grillés les ailes »

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Entrée en jeu face à Bastia, Georges-Kévin Nkoudou , formé au club, a ainsi découvert la Ligue 1

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La génération des u19 à réalisé d’excellents résultats lors des dernières saisons. Les générations suivantes, sont-ils capable de rééditer ces bonnes performances ?

Dans l’ensemble depuis 3 saisons nos résultats sportifs sont excellents des très jeunes à la réserve. Nos U19 ont brillé et je pense que cela peut continuer cette année malgré un effectif jeune. Mais ce n’est pas la priorité ultime. C’est important de bien figurer en compétition car c’est signe de bonne santé de nos effectifs. Parfois on a l’impression que faire rimer formation et compétition n’est pas possible. Nous on pense que la compétition fait partie intégrante de la formation. Là haut on vous demande quoi au final ? De gagner non ? Cependant notre objectif majeur est que chaque année trois à quatre jeunes issus de la formation viennent compléter le groupe professionnel.

Si les résultats de la formation Nantaise sont plutôt excellents ces dernières années, les jeunes peinent à s’imposer en équipe première. Seuls Trébel et Veretout, issus de la formation, sont des titulaires en Ligue 1. A quoi cela est du selon vous ?

Comme je le disais précédemment une vague de jeunes nous a quittée trop tôt. Imaginez N’Dy Assembe dans les buts. Négo latéral droit. Djilobodji et Sasso dans l’axe. Carole à gauche. Veretout, Trébel, Vainqueur au milieu, Rodelin en pointe … Les jeunes ne peinent pas à s’imposer au FCN, pas plus que dans 95% des clubs professionnels français.  Les jeunes de qualité qui devraient aujourd’hui fonder l’ossature du FCN sont partis et se sont pour certains grillés les ailes. Nous serions plus forts avec eux et eux auraient été largement gagnants en restant à nos côtés. Mais c’est comme ça ! A nous de faire briller rapidement d’autres jeunes issus de la formation. Mais encore une fois cela ne se fait pas en un jour.

Quel regard portez-vous sur « l’affaire » Abdoulaye Touré et son entrée en jeu qui pourrait s’avérer être non réglementaire face à Bastia ?

Je suis abattu comme l’ensemble du club. Si cette sanction se confirme … et ben ce sera une énorme gifle pour nous tous ! Mais il faudra vite s’en remettre. Ce sont des choses qui ne doivent pas arriver surtout dans un club comme le nôtre. C’est grave, frustrant et incompréhensible mais on se doit d’avancer sans flancher et de vite reprendre le dessus.

Vizcarrondo et Bedoya sont arrivés au FCN lors du mercato. Avez-vous été consulté lors de ces recrutements ?

Au niveau du recrutement des pros mon rôle est limité. Je donne parfois mon avis quand on me le demande. Je signale également certains joueurs repérés en CFA/National par mes gars et que j’ai observé par la suite  comme à l’époque Rodelin, Djilobodji, Cissokho ou plus récemment Birama Touré. Pour Vizcarrondo et Bedoya je n’ai pas été consulté mais c’est normal car ce n’est pas mon rôle au club. Je suis à la disposition de ma direction et du staff pro si besoin. Aucun problème là-dessus ! Par exemple j’ai été à Evian puis à Bastia fin juillet observer le Sporting en amical. Voilà le type de mission que je suis amené à faire régulièrement.

Comment jugez-vous le début de saison du FCN, entre la victoire face à Bastia et la défaite à Lorient ?

Ce début de saison est sportivement bon. Gagner 2 à 0 contre Bastia à domicile pour une reprise en Ligue 1 a été magnifique. Perdre à Lorient derrière n’a rien d’inquiétant car Lorient est une équipe majeure de  Ligue 1. Malheureusement ce que vous appelez « l’affaire Touré » nous met dans la panade mais c’est comme ça. Il faudra faire avec.

Un petit mot pour conclure Matthieu ?

Je suis un privilégié ! Je m’en rend compte tous les matins en passant le portail de la Jonelière. 90% de ma vie est consacrée au FCN depuis quelques années mais mon métier est tellement passionnant que je suis prêt à tout … Je nous souhaite à nous nantais un maintien sans trop de tracas ! Pérenniser le club est Ligue 1 est vital mais le challenge est loin d’être gagné d’avance. Soyons humbles, soudés comme jamais et conquérants. Rendez vous fin Mai.

Un grand merci à Matthieu Bideau, de la part de toute l’équipe d’APP, pour sa disponibilité et le temps passé à répondre à nos questions. Merci pour sa générosité et son accessibilité.  @MatthieuBideau pour le suivre sur son compte Twitter 

Auteur : Thomas

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