France-Espagne : Au bon souvenir des Bleus

28
mars
2017

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Catégorie : Équipe de France

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Le Stade de France est une nouvelle fois le théâtre d’un classique du football européen. En ce mardi 28 mars, français et espagnols se retrouvent face à face pour la 35e fois de leur histoire, avec un bilan favorable pour les ibériques (15V, 7N, et 12D). Si l’enjeu du match est tout relatif, il n’en a pas toujours été autant par le passé. L’occasion pour APP de revenir sur les cinq France-Espagne qui ont fait la légende.

 

5- 16 octobre 2012, Estadio Vicente Calderón de Madrid, Qualifications pour la coupe du monde 2014.

Un match nul synonyme d’espoir: Espagne 1-1 France

Même s’il s’agit simplement d’un match de qualification à la coupe du monde, ce 16 octobre 2012 reste à jamais gravé comme l’acte fondateur de l’ère Deschamps en sélection. Fort de son titre européen acquis trois mois plus tôt, la Roja de Vicente Del Bosque est irrésistible. Les espagnols restent sur 24 victoires consécutives en éliminatoires (Coupe du monde et Euro confondus), tandis que la France vient de se faire humilier par le Japon quelques jours auparavant à Saint-Denis (0-1).

La première période ne fait que confirmer la totale maîtrise ibérique. Sur un corner espagnol, Ramos, en deux temps, permet à l’Espagne de prendre l’avantage (26e). Sur sa seule incursion dans le camp espagnol, la France pense revenir au score après un centre de Cabaye repris par Ménez, mais celui-ci est signalé hors jeu… à tort. Dans la foulée, la France évite de peu la chaos grâce à Hugo Lloris qui repousse le pénalty de Fàbregas peu avant la mi-temps.

Au retour des vestiaires, et à la surprise générale, une nouvelle rencontre débute. Les français mettent du rythme, et acculent des espagnols qui se contentent trop souvent de faire tourner le ballon sans créer de danger. Les occasions françaises s’accumulent, mais ni Ribery, ni Benzema ou ni encore Sissoko ne parviennent à égaliser. On se dit alors que la France a laissé passer sa chance. C’est mal connaître la pugnacité du selectionneur qui ne cesse d’arranguer ses joueurs sur la touche. Après une nouvelle récupération de Sissoko (énorme ce soir-là), les français repartent pour un dernier contre, qui cette fois sera vainqueur après un excellent service de Ribéry pour Giroud qui ne se fait pas prier pour égaliser (94e). Explosion de joie dans le camp français, Giroud fait le tour du terrain pour célébrer ce but avec le banc. Des images rafraichissantes, qui redonnent du baume au cœur à tous les fidèles de l’EDF, qui en ont terriblement besoin.

Ce match nul, aux allures de victoire permet à la France de rivaliser pour la première fois depuis très longtemps face à une grande nation. Ce match fondateur, permettra à des joueurs comme Blaise Matuidi, Moussa Sissoko et Olivier Giroud de s’installer durablement dans le groupe France et d’avoir la pleine confiance de Didier Deschamps.

4- 23 juin 2012, Donbass Arena de Donetsk, Quart de finale de l’Euro 2012

L’Espagne comme une évidence : Espagne 2-0 France

C’est une montagne qui se dresse devant l’équipe de France ce soir-là. La meilleure équipe de tous les temps pour certains. Difficile de leur donner tort, tant la Roja domine le football international depuis 2008. Elle espère bien réaliser ce que personne n’a réussi à faire avant elle : l’exploit de conserver son titre européen acquis 4 ans plus tôt.

Pourtant, les français ne partent pas battus d’avance, et on se sert de l’histoire pour y croire un peu, en remémorant les belles victoires de 2000 et 2006. Mais cette fois-ci Zidane est bien à la retraite, et la classe d’écart entre les deux équipes va vite être mise en évidence.Dans un 3-5-2 dont il a le secret, Laurent Blanc espère bloquer l’apport offensif de Jordi Alba et d’Alvaro Arbeloa. Ainsi, le cévénol aligne, sur le côté droit, Anthony Réveillère et Mathieu Debuchy… Une décision on ne peut plus critiquable comme en témoigne le premier but ibérique. En trois passes, le rideau français est transpercé. Iniesta lance Alba dans l’intervalle (entre Debuchy et Réveillère), le latéral gauche espagnol ajuste son centre pour trouver Xabi Alonso, qui ouvre le score d’une superbe tête décroisée. La France est menée au bout de 19e minute, le plan de Blanc tombe à l’eau.

Mais comme bien souvent, la Roja ne fait pas le break, elle se contente de gérer et on se dit que tant que le deuxième but n’est pas arrivé, la France peut toujours y croire. Encore faudrait t-il se créer des occasions … Mis à part un coup franc lointain de Cabaye et une tête, non cadrée, de Debuchy, l’équipe de France se montre peu dangereuse. On ne sent pas dans cette équipe, une envie de révolte débordante. Plus le match avance, plus la France semble avoir accepté son sort. Finalement, une défaite contre l’Espagne en quart de finale, deux ans seulement après le cauchemar de Knysna, ce n’est peut être pas si mal. Le second but vient définitivement doucher les ardeurs françaises. Bien servi par Cazorla, Pedro s’effondre dans la surface au contact avec Réveillère et obtient un pénalty. L’occasion pour Xabi Alonso de faire le doublé (91e).

Le bilan des bleus à la fin de cet euro est plutôt mitigé. Malgré une performance honorable avec ce quart de finale, la manière laisse à désirer deux ans après le désastre sud-africain. En coulisses, Didier Deschamps se prépare déjà à succéder à son ami Blanc. Une décision qui jetera un froid, toujours perceptible aujourd’hui, entre les deux hommes. La France n’a peut être jamais été si loin de son adversaire du soir. Cette formidable Roja, que personne n’arrive encore à contrer, remportera, quelques jours plus tard, son troisième Euro en écrasant la Squadra azzura, 4-0.

3- 25 juin 2000, Stade Jean Breydel de Bruges, Quart de finale de l’Euro 2000

La France au bout du suspens : France 2-1 Espagne

89e minute : après un cafouillage dans la surface, Abelardo se jette dans les pieds de Barthez et s’écroule. L’expérimenté Pierluigi Collina accorde un pénalty généréux pour l’Espagne. Raúl a une balle de prolongation au bout du pied. Lui, l’idole de toute l’Espagne, l’enfant prodige ne peut pas rater, pas maintenant. Pourtant, Djorkaeff tente bien de le déconcentrer avant son tir, mais nul doute que cela ne perturbera pas l’ange de Madrid. La star du Real s’élance… et expédie le ballon dans les travées du stade Jean Breydel de Bruges. La France dans la douleur, et au terme d’un match très stressant rejoint le dernier carré. Raúl González Blanco est décidemment maudit avec la Roja. Malgré son jeune âge il a déjà tout gagné avec la Maison Blanche, seul un titre avec la sélection manque à son palmarès. Il ne le décrochera jamais.

 

 

Pourtant, Raúl est en pleine confiance, il vient de remporter la Champion’s League avec le Real Madrid, et il est le fer de lance d’une équipe ibérique, qui se présente en sérieux adversaire face aux tricolores. Côté français, à l’instar de l’Espagne de 2012, l’équipe emmenée par Roger Lemerre n’est peut être jamais apparue aussi forte, à l’image de son messie Zidane. Deux ans se sont écoulés depuis le titre de 1998, mais les Bleus sont toujours sur leur petit nuage, et ils comptent bien réaliser un doublé inédit (Coupe du monde et Euro).

Le début de match est équilibré, les bleus tentent de provoquer des espagnols bien regroupés. On se dit que les coups de pieds arrêtés seront important dans ce match. Le premier intervient à la demie heure de jeu, après une faute d’Aranzabal sur Djorkaeff. Aux 30m, Zidane envoie une merveille de ballon dans la lucarne de Cañizares (32e). C’est le quinzième but en bleu de Zizou, son premier sur coup franc direct. Surtout, il permet à la France de prendre les devants et de contrôler le match. Mais l’avantage français est de courte durée. A la 38e minute, le lutin madrilène Munitis, mistyfie Thuram et obtient un pénalty logique. Mendieta s’élance et prend à contre pied Barthez. Tout est à refaire pour les bleus, génés comme rarement par les espagnols. Juste avant la mi-temps, Vieira se projette vers l’avant balle au pied, fixe deux défenseurs et décale Djorkaeff, qui prend le temps de contrôler avant de déclencher une superbe frappe que Cañizares ne peut qu’effleurer (44e). La France reprend l’avantage au meilleur des moments.

Au retour des vestiaires, le match se tend, les cartons se multiplient et la pression sur le but de Fabien Barthez se fait de plus en plus forte. La Roja jette ses dernières forces dans la bataille jusqu’à cette fameuse 89e minute. A l’image d’un Camacho dépité sur son banc, l’Espagne quitte l’Euro après avoir fait douter les champions du monde en titre.

La France évite une prolongation très incertaine et poursuit son chemin vers la finale. Pourtant la sérénité française a été mise à mal par une vaillante équipe espagnole, dure sur l’homme, mais très dangereuse offensivement. Cette défaite est difficile à encaisser pour l’Espagne qui, malgré une génération très prometteuse, n’y arrive pas en phase finale des grands tournois. Mais il était écrit que la bande de Deschamps irait au bout. Après des scénarii incroyables contre le Portugal puis l’Italie en finale, les bleus remportent cet Euro et entrent dans l’histoire.

 

2- 27 juin 2006, AWD-Arena d’Hanovre, Huitième de finale de la Coupe du monde 2006

Zidane fait durer le plaisir et repousse son jubilé : Espagne 1-3 France

C’est plus qu’une rencontre qui se déroule à Hanovre ce 27 juin 2006. Le spectre de Zidane, et de son éventuel dernier match alimente toutes les gazettes. Ainsi, le journal pro-madrilène Marca n’hésite pas à titrer avant le match « Vamos a jubilar a Zidane ». Comprenez, nous allons mettre Zidane à la retraite. A l’image de la presse, la Roja se montre très (trop) confiante après un premier tour étincelant. Trois matchs, neuf points sur neuf, huit buts marqués contre un seul encaissé, et une qualité de jeu remarquable.

La France, elle, ne peut pas se targuer d’un tel bilan. Après un match nul inaugural contre la Suisse (0-0), la troupe de Domenech se montre incapable de battre la Corée du Sud (1-1). Comme en 2002, le onze tricolore joue sa qualification sur le dernier match, sans Zidane, suspendu, contre le Togo. Grâce à Vieira et Henry, la France rallie la phase finale sans convaincre (2-0).

Oui mais voilà, la France, à cette époque, est la bête noire des espagnols. Et puis, comme le dévoilera le documentaire d’Antoine Le Roy et Stéphane Guy, Rendez-vous le 9 juillet, les Bleus n’ont guère goûté à l’arrogance des ibériques, et comptent bien leur faire payer sur le terrain. Ce match est aussi un choc générationnel, entre une équipe vieillissante, la France, et une formation espagnole rajeunie avec de nouveaux joueurs en devenir comme Iniesta, Fàbregas ou Ramos.

Comme attendu, le début de match est à mettre au profit des espagnols qui entrent mieux dans la partie que leurs homologues français. Dès la 28e minute, l’Espagne bénifice d’un pénalty pour une faute de Thuram (encore lui) sur Pablo. David Villa exécute la sanction et la Roja fait la course en tête. La France semble accuser le coup.

Le premier tournant du match intervient à la 40e minute. A la suite d’un superbe une-deux entre Vieira et Ribéry, l’enfant chéri de la Cannebière s’en va égaliser, après avoir effacé Casillas et résisté au retour de deux défenseurs. Difficile de ne pas repenser à Thierry Gilardi, disparu il y a 9 ans jour pour jour, et son célèbre « Vas-y mon petit », qui accompagne à jamais ce premier but en bleu de Ribéry.

 

La France a enfin démarré sa Coupe du monde. Presque immédiatement, la confiance change de camp. Au retour des vestiaires, les bleus sont plus tranchants, les espagnols balbutient leur football et commencent à douter. En témoignent les provocations incessantes du sélectionneur espagnol, Luis Aragonés, à l’encontre des joueurs de couleur de l’EDF et notamment Patrick Vieira. Aussi grand entraineur soit-il, Aragonés n’en est pas à sa première polémique sur le sujet.

S’en prendre à Vieira n’était peut être pas la meilleure solution, Aragonés l’apprendra à ses dépens. A la 84e minute, après une faute de Puyol sur Henry, la France bénéficie d’un bon coup franc que Zidane se charge de tirer. Il trouve, en deux temps, la tête de Patrick Vieira qui redonne un avantage décisif aux bleus (1-2). Les espagnols sont chaos debout. Raúl, dont c’est la dernière compétition avec l’Espagne, a déjà compris sur le banc que le match était plié.

La joie des français est communicative sur ce but libérateur de Vieira. Mais ce n’est rien à côté de celle qui va suivre. Au bout du temps additionnel, Zidane, parti à la limite du hors-jeu, élimine Puyol et ajuste Casillas d’une superbe frappe (1-3). Explosion de joie sur le banc tricolore. Après une semaine de provocations, la France, et son maître à jouer Zidane, renvoient les espagnols à leurs chères études. La bande des trentenaires monte en puissance au fil de cette compétition, et elle devient un candidat très sérieux à la victoire finale de ce mondial. Malheureusement, elle échouera en finale face à l’Italie, au terme d’un match à l’issue tragique que chaque français voudrait bien oublier.

Ce tournant de 2006 marque à plus long terme une passation de pouvoir entre les deux équipes. La France symbole de la fin des années 90-début 2000, retombe peu à peu dans l’ordinaire tandis que l’Espagne s’apprête à vivre une période de domination historique dans les annales récentes du football.

 

1- 27 juin 1984, Parc des Princes, Finale de l’Euro 1984

A jamais les premiers ! : France 2-0 Espagne

« Ils l’ont fait ! ». La Une de l’équipe au lendemain de la victoire française, résume parfaitement le sentiment dominant de l’époque. Celui du soulagement. Enfin, après moultes tentatives, la bande à Platini décroche un titre, le premier du football français. Toujours placé, jamais gagnant, c’est l’image qui colle à la peau de cette formidable génération, du moins avant la compétition. Les mémoires sont encore toutes axées sur le drame de Séville, vécu deux ans plus tôt, en demie finale de la Coupe du monde. Pourtant la France n’a pas le temps de gamberger, et doit préparer au mieux son Euro.

C’est une équipe sûre de sa force qui se présente au départ de la compétition. Au début des années 80, la France déploie un football attrayant, grâce notamment à son fameux carré magique composé de Jean Tigana, Alain Giresse, Luis Fernandez et Michel Platini. Le groupe de l’espagnol Michel Hidalgo se connaît par cœur. L’homme est à la tête de la sélection depuis 1976 et a connu ses lots de satisfactions et surtout, hélas, de déceptions avec les Bleus. L’occasion de tirer sa révérence sur un titre à domicile est donc unique, encore faut-il assumer ce costume de favori. Malgré l’engouement autour de cette compétition, l’Euro de football est encore loin des standards d’aujourd’hui. Huit équipes seulement s’affrontent dans deux poules distinctes, et la victoire ne vaut alors que deux points… une autre époque.

Qu’importe, la France entame son tournoi de la meilleure des manières, avec un Platini au top de sa forme. Le ballon d’Or 1983 effectue des débuts flamboyants et porte à lui seul l’équipe de France. Il donne la victoire aux Bleus contre le Danemark en match d’ouverture (1-0), puis inscrit deux triplés consécutifs face à la Belgique (5-0) et à la Yougoslavie (3-2). En demie finale, la France sort le Portugal au terme d’un match exceptionnel, où Platini, à la 119e minute, délivre le stade Vélodrome de Marseille, en inscrivant le but de la victoire (3-2).

Le parcours espagnol lui, est pour le moins chaotique, on pourrait le qualifier de parcours « à la portugaise » en prenant pour référence l’Euro 2016. L’Espagne se qualifie en s’imposant à la dernière minute face à la RFA lors du troisième match, après avoir concédé deux matchs nuls contre la Roumanie et le Portugal. Puis, la Roja se débarasse, en demie finale, du Danemark aux tirs au but (1-1 5-4 TAB) et rejoint la France en finale.

La tension est à son comble côté français avant d’entrer sur la pelouse d’un Parc des Princes bouillant, qui affiche complet (47 368 spectateurs). Cette fois-ci, les Bleus ne peuvent pas passer au travers. La victoire est impérative.

Comme à son habitude, Michel Hidalgo aligne un 4-4-2 losange axé autour de Platini. On retrouve dans les buts, l’excellent Joël Batts, devant lui se dresse une défense rassurante composé du duo Bossis-Le Roux dans l’axe et de Battiston et Domergue sur les ailes. Au milieu, le carré magique doit servir de fer de lance au duo d’attaque emmené par Bernard Lacombe et Bruno Bellone.

Le début de match est poussif, chaque équipe campe sur ses positions et ne prend pas le risque de se découvrir. Au retour des vestiaires, l’enjeu prend le pas sur le jeu comme souvent lors d’un tel rendez-vous. Arrive alors la 57e minute, celle qui va tout changer pour l’équipe de France. Après un accrochage sur Bernard Lacombe aux 18m, la France obtient un coup franc dangereux, qui plus est, avec Platini à la baguette. Le Roi Michel s’élance et ouvre le score après une improbable boulette du gardien espagnol Luis Arconada (1-0). Celui qui vient tout juste d’être élu meilleur gardien de la compétition craque au pire des moments pour la Roja, et associe son nom, pour la postérité, à cette incroyable bévue.

La France prend l’avantage sur ce coup du sort. Il faut désormais résister au retour espagnol, et ne pas commettre la même erreur qu’en 1982 où la France menait 3-1 à 15 minutes de la fin du match, avant de s’incliner aux tirs au but. Mais l’histoire ne bégaiera pas, pas cette fois. Sur un dernier contre tricolore, à la 91e minute, Bruno Bellone, bien servi par Tigana double la mise d’un superbe piqué au dessus d’Arconada (2-0).

Le Parc exulte, l’équipe de France tient enfin son premier titre international, et Dieu sait qu’il est important. Quelles auraient-été les conséquences d’une défaite ce soir-là face à l’Espagne ? Nul ne le sait. Ce qui est sûr c’est qu’après 1982, une nouvelle désillusion en 1984 aurait été très difficile à surmonter. De plus, cette génération a montré la voie aux suivantes et l’on pense évidemment ici à celle de 1998. L’avenir de l’équipe de France s’est joué en partie, ce soir de juin 1984, c’est certain. Michel Hidalgo peut partir tranquille, lui qui a pris en main en mars 1976 une équipe de France moribonde avant d’en faire une référence européenne huit ans plus tard. La France s’est également trouvé un héros en la personne de Michel Platini, étincelant lors de la compétition (9 buts). L’idole de toute une génération devient le symbole d’une France ambitieuse, d’une France joueuse et surtout d’une France victorieuse.

Auteur : Fabien Albert

Supporter depuis tout petit du FCN, fan de José Mourinho et Fabien Barthez. Ancien gardien de but. Mais aussi arbitre de foot convaincu que Tony Chaperon est un bon arbitre ! Amateur d'MPG et de Julien Cazarre

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