Euro 2012 : et voici l’équipe type d’APP !

04
juillet
2012

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Catégorie : Euro 2016

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Au terme d’une compétition qui a tenu toutes ses promesses au niveau de la qualité de jeu, place au bilan individuel avec notre équipe type de l’Euro, basée sur le schéma de jeu le plus utilisé durant la compétition, le 4-1-2-3. Logiquement, on y trouve de nombreux Espagnols, mais également plusieurs Italiens, un Portugais, un Allemand et plus surprenant, un Tchèque qui a beaucoup plu aux rédacteurs d’APP.

 

Gardien, Iker Casillas (Espagne) : au poste de gardien de but, avec un seul but encaissé en six matchs, il nous semble logique de nommer le capitaine de la Roja. Impeccable tout le long de la compétition, il a été décisif lorsque son équipe avait besoin de lui. « San Iker » a prouvé qu’il était bien l’un des meilleurs gardiens de sa génération, si ce n’est le meilleur. Comme un symbole, il a fêté sa 100e victoire en sélection. Un exploit ahurissant et un record en plus pour la Roja.

Latéral Droit, Theo Gebre Selassie (République Tchèque) : En défense, le débat a porté sur l’identité de l’heureux élu au poste de latéral droit. Et finalement, face à la concurrence de Lahm et Johnson, ou Debuchy, c’est la révélation Gebre Selassie que nous souhaitons récompenser pour ses prestations solides. Même si son parcours s’est arrêté en quart de finale, le Tchèque n’a quasiment commis aucune erreur sur son côté, s’époumonant à bien défendre et à monter efficacement dès que l’opportunité s’est présentée.

Défenseurs centraux , Sergio Ramos (Espagne) et Mats Hummels (Allemagne) : Malgré les bonnes performances de Piqué et Pepe, difficile de ne pas retenir Sergio Ramos, auteur d’un Euro magistral. Le genre de joueur bon partout. Repositionné en défense centrale pour pallier le forfait de Puyol, le Madrilène ne s’est pas démonté et a même montré que dans l’axe, c’était lui le boss. Très solide, intraitable dans le domaine aérien, rapide, bien placé, Ramos a complètement fait oublier l’absence du capitaine barcelonais. À 26 ans, il a prouvé qu’ il avait peu de concurrents de son niveau, que ce soit à droite ou au centre.

Pour compléter la charnière, Matt Hummels a retenu notre attention. S’il n’était pas indiscutable avant le début de la compétition, il a parfaitement justifié son statut de meilleur défenseur central de la Bundesliga. Très propre dans ses interventions et ses relances, il a tenu la baraque Allemande jusqu’en demi-finale. Comme la loose allemande qui le poursuit, il est passé au travers contre l’Italie. Un peu comme toute l’équipe en fait. Mais à tout juste 23 ans, Mat le « conquérant » a tout pour devenir l’un des tous meilleurs à son poste.

Latéral gauche, Jordi Alba (Espagne) : Presque anonyme au début de l’Euro, il aurait presque pu se balader dans les rues, sans que personne ne l’arrête pour une photo ou un autographe. Des prestations de très haut niveau et un but plus tard, l’Espagnol pourrait créer une émeute dans n’importe quelle grande ville. L’arrière gauche de la Roja est incontestablement la sensation de cet Euro. Technique, doté d’une vitesse de pointe à faire pâlir Usain Bolt et surtout très bon défenseur, l’ex-Valencian a crevé l’écran en se payant même le luxe de scorer en finale. Le barça s’en frotte déjà les mains !

Milieu défensif, Xavi Hernandez (Espagne) : Certains ont trouvé qu’il n’avait pas eu la même influence que par le passé sur le jeu de son équipe. Pourtant, Xavi a fait du Xavi dans cet Euro. Il a réussi 93% de ses passes, 80 % de ses dribles et crée 25 occasions de buts. Des chiffres qui donnent le vertige. Et comme les grands joueurs savent se surpasser dans les grandes occasions, le métronome du barça a été fidèle au rendez-vous de la finale, distillant deux merveilles de passes décisives. Qui trouve Xavi vieillissant et à court de carburant ?

Milieu Relayeur, Andréa Pirlo (Italie) : Comme le bon vin, Andréa Pirlo semble se bonifier au fil des ans. À 33 ans, l’Italien a éclaboussé de tout son talent le parcours de sa sélection offrant des prestations exceptionnelles. Des passes de velours, vision du jeu et classe extraordinaire, Andrea est un romantique, un vrai. Et que dire de son magnifique coup franc face à la Croatie ! Respect Mr Pirlo.

Meneur de jeu, Andrès Iniesta (Espagne) : élu meilleur joueur du tournoi, celui qui brille depuis plus de quatre ans sous le maillot de la Roja fait naturellement partie de notre équipe type. L’Espagnol a survolé la compétition, et ce, malgré un marquage souvent très strict sur lui. Grand artisan du nouveau succès de son équipe, il n’y a pas grand-chose à dire en fait, tant son récital fut impressionnant et sa présence dans notre onze type est incontestable.

Attaquant gauche, Cristiano Ronaldo (Portugal) : pas d’exception à la règle, on ne voudrait pas se priver d’un joueur aussi dangereux. Passé à côté de ses deux premiers matches, il aura suffi de dix changements de coiffure, quatre poteaux et trois buts pour qu’on reparle de lui pour le ballon d’or. Décisif contre les Pays-Bas, c’est encore lui qui fait le travail contre une valeureuse équipe tchèque, pour qualifier les siens dans le dernier carré de l’Euro 2012. Face à ses « potes » Espagnols, le Portugais a beaucoup pesé sur la défense adverse sans trouver la faille. La suite on la connait, il a baissé la tête avant même de tenter son tir au but. Rageant !

Attaquant droit, David Silva (Espagne) : En concurrence avec Modric ou Ribery pour une place dans notre onze, nous avons choisi de récompenser David Silva, le joueur impliqué dans le plus de buts durant cet Euro. Avec deux buts et trois passes décisives, le petit ailier espagnol joue dans la cour des grands. Pas étonnant que City ait fixé sa valeur à quatre-vingt-dix-neuf millions d’Euros pour décourager ses prétendants.

Avant centre, Mario Balotelli (Italie) : Parfois exténuant, parfois génial, c’est tout simplement Super Mario. Toujours instable mentalement, il est à deux doigts de faire une « Nasri » contre l’Irlande après son superbe but en ciseau. Mais dans cet Euro, le joueur de seulement 21 ans a surtout montré le meilleur de lui-même en inscrivant notamment un doublé face à l’Allemagne en demi-finale, repoussant ainsi, à nos yeux, la concurrence de Gomez ou Torres. Et sa célébration, torse nu, muscles bombés restera gravée dans les mémoires. Et ça, c’est fort !

Les remplaçants : Buffon (Ita) / Debuchy (Fra) – Lahm (All) – Pepe (Por) – Pique (Esp) /Khedira (All) – De Rossi (Ita) – Xavi Alonso (Esp) – Ribéry (Fra) – Modric (Croa) / Torres (Esp) – Gomez (All).

Entraineur : Les Français sont bien placés pour en parler, un bon entraineur doit savoir protéger ses joueurs des médias. Ainsi, comme aucun sélectionneur ne s’est détaché sur ce critère, APP choisit de confier cette équipe à Samir Nasri, pour ses relations courtoises avec la presse.

Auteur : Loïc Denibaud

Intervenant d'action sociale le jour, amoureux du football et du beau jeu le jour et la nuit.

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